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Vous vous sentez fatigué au boulot ? Vous avez « perdu la flamme », et n’allez au boulot que parce qu’il faut bien payer les factures ? Vous ne comptez pas les heures, vous donnez tout ce que vous avez, et pourtant vous trouvez que ce n’est jamais assez ? Vous vous sentez débordé, surchargé de travail ? Vous vous levez aussi fatigué que vous vous êtes couché ? Vos relations avec vos collègues se détériorent, vous êtes irritable et les autres vous fatiguent plus qu’autre chose ? Vous devenez cynique, indifférent à votre travail et à ce qui se passe autour de vous ?

Si vous avez répondu oui à au moins une de ces questions, ne cherchez pas plus loin, vous êtes probablement déjà sur la pente savonneuse du burn-out.

Moi, sujet au burn-out ?

burn-out fatigue mentale épuisement professionnelIl y a fort à parier que vous ayez déjà entendu ce terme, « burn-out ». Il est sur toutes les lèvres depuis une quinzaine d’années, à tel point qu’on peut même parler d’épidémie. Bien que le terme n’ait rien de nouveau (sa première utilisation remonte à 1969), son utilisation s’est grandement popularisée ces derniers temps. Les chiffres donnent le tournis : 3,2 millions de français (soit 12% de la population active) seraient en risque élevé de burn-out. Ce qui n’est pas à une bonne nouvelle, puisque le burn-out est loin d’être un truc sympa. Et figurez-vous que je sais très bien de quoi je parle, car j’ai pu vivre le burn-out de l’intérieur, et autant vous dire que ce n’est pas la plus plaisante des expériences à vivre. Cependant, avec du temps et des efforts, j’ai réussi à y faire face et à en ressortir grandi. C’est pourquoi aujourd’hui, je veux continuer sur ma lancée, et aider les gens à se sensibiliser sur le burn-out et à s’en débarrasser. Pour cela, je vais vous donner des clés et des astuces qui fonctionnent vraiment. Première étape : burn-out city. De quoi parle-t-on exactement ? C’est quoi, le burn-out ?


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Le burn-out, c’est quoi ?

Le burn-out, ou épuisement professionnel dans notre belle langue, est une maladie en recrudescence dont l’origine est toujours liée au travail. Littéralement, le burn-out, c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ». Comme nous ne parlons de combustion façon Jeanne d’Arc, il s’agit d’une brûlure de l’âme et de l’esprit. Hélas, comme le corps et l’esprit sont deux choses intimement liées, et qu’un déséquilibre de l’un finit rapidement par impacter sur l’autre, le burn-out va également créer des problèmes physiques. Corps, esprit, âme, y a-t-il quelque chose que le burn-out n’agresse pas ?

Et ça fait quoi, un burn-out ?

Les risques sont potentiellement élevés. De plus en plus de gens sont touchés par le burn-out, de par la mondialisation, la fragilisation du marché de l’emploi, l’augmentation du coût de la vie, et de manière globale l’augmentation du stress dans nos vies. Le burn-out est à prendre au sérieux avant qu’il soit hors de contrôle, car il peut faire un certain nombre de dégâts. Une liste non exhaustive qui devrait vous convaincre que le burn-out n’est pas à prendre à la légère :

  • Des douleurs physiques : douleur au dos, TMS (troubles musculo-squelettiques), maux de tête, douleurs musculaires…
  • Un manque d’énergie chronique qui empêche de faire quoi que ce soit
  • Des changements du comportement : irritabilité, cynisme, indifférence totale, perte des valeurs et principes…
  • Une perte de l’appétit et du poids ou à l’inverse, la nourriture comme réponse au stress, des aigreurs d’estomac, une perte du sommeil
  • Une perte de la confiance en soi, un repli sur soi-même, un rejet des autres
  • Une baisse du moral entraînant crises de larme, dépression, augmentation de la consommation d’alcool, de tabac, de stupéfiants, voire même automutilation…
  • Et dans le pire des cas, un gros pétage de plombs, qui peut mener au suicide, comme on a pu le voir chez France Telecom, ou à des actes extrêmes : violence envers des collègues ou un supérieur hiérarchique pouvant même aller jusqu’au meurtre.

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Compris. Le burn-out, c’est du sérieux.
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Quelques témoignages de burn-out

Voici quelques témoignages de personnes ayant fait face au burn-out. Si ce que vous avez lu jusqu’ici vous a inquiété et que vous vous reconnaissez dans ces témoignages, il y a fort à parier que vous soyez vous aussi confronté à des risques de burn-out.

Le témoignage de Julie, 31 ans

Le témoignage de Julie, 31 ans

Je connaissais des gens autour de moi l’ayant vécu et je ne comprenais pas comment ils pouvaient en arriver là. À la limite de la moquerie, je ne les comprenais vraiment pas. Et puis vint mon tour, il m’a fallu un sacré temps et des menaces de « vacances forcées » de mon chef pour remarquer que j’y étais. Pas de vraies vacances pendant plus de 2 ans, 12 h de boulot par jour, plus le reste à faire à la maison, plus le sport. Je me suis mise à faire des crises de pleurs, j’étais très susceptible, je pesais 53 kg pour 1,72 m. Mes yeux voyaient les mots mais je n’arrivais pas à lire, je voyais les chiffres mais je ne savais plus compter, j’entendais des mots mais je n’écoutais pas, impossible de me concentrer, d’avancer dans mon travail, asociale, mes amis n’existaient plus, plus de vie privée. Je dormais mais ça ne me reposait pas.

Heureusement Noël est arrivé. Ma boîte était fermée 2 semaines. Évidemment, dès le premier jour, je suis tombée malade, le corps s’est exprimé. Après 2 semaines au lit forcé, j’ai repris le travail de façon modérée. J’ai une assistante qui m’enlève une bonne partie des tâches au boulot, tout le monde n’a pas cette chance, maintenant je bosse 40 heures par semaine et je prévois de vraies vacances.

Le témoignage de Maëva, 27 ans

J’ai commencé un nouveau travail dans la vente en 2015. J’adorais, j’adore ce boulot. Un vrai travail, je croyais en mon produit, ma boite était très sympa, avec des valeurs dans lesquelles je me reconnaissais. Du coup j’ai tout donné… J’ai fait une première année exceptionnelle en termes de chiffres et de qualité. J’ai obtenu la confiance de mes supérieurs, de nouvelles responsabilités, former les nouveaux notamment, ce que j’adorais. Et puis à la première évaluation tout s’ouvrait à moi, avancement, reconnaissance de nouveau… Bref une pression que j’imaginais facile à gérer. Nouvelle année, et mon poste a été modifié un peu. J’imaginais le changement sans conséquences. Mais il y en a eu…

Au début, j’ai eu plus de mal à faire mes objectifs. C’était normal en réalité. Mais avec le temps je me suis mis encore plus la pression. Et la spirale a commencé… Je me suis dévalorisée, de ce fait, je travaillais moins bien (cercle vicieux). Je travaillais plus pour compenser… J’avais l’impression d’être seule, sans aide de ma direction (ce qui était vrai et faux à la fois), limite parano… Et enfin, un soir, en rentrant chez moi et en apprenant l’abandon d’une ènième vente grâce à mon hyperconnectivité, j’ai craqué : Larmes, vaisselles cassées, mal physique…

Le témoignage de Maëva, 27 ans
Le témoignage de Serge, 49 ans

Le témoignage de Serge, 49 ans

Les difficultés ont commencé pour moi en 2012. J’étais alors responsable d’un service informatique dans un centre hospitalier depuis trente ans. Un déménagement en vue d’un regroupement hôpital-clinique était prévu et j’avais pour mission de créer un nouveau process informatique. Mon directeur venait de démissionner. Je me retrouvais donc en première ligne avec un directeur général qui me mettait une pression phénoménale. En clair, si on échouait, ce serait de ma faute. J’ai voulu relever le défi avec mon équipe. Je mangeais une pomme le midi, je ne dormais plus que 6 ou 7 heures par nuit puis plus du tout un mois avant la fin du déménagement. Un jeudi matin, je suis arrivé au bureau très tôt, j’ai allumé mon ordinateur et je l’ai regardé pendant des heures, incapable de pouvoir faire autre chose. J’ai fini par écrire au directeur, au médecin du travail, à mon équipe que je craquais et que je rentrais me reposer jusqu’au lundi suivant. A mon retour, le médecin du travail m’a reçu et m’a mis en arrêt pendant 15 jours. Quand il a écrit burn out, j’ai vacillé. Je culpabilisais à mort de craquer. Je travaillais de chez moi malgré ce repos forcé. Mon état ne s’est pas arrangé. J’étais descendu trop bas.

Mais c’est affreux ! Alors je suis foutu ?

burn-out épuisement professionnel désespéré
Pas de panique ! Effectivement, le burn-out, ça peut être moche, mais si vous en avez pris conscience, c’est qu’il n’est pas encore trop tard. D’ailleurs, il n’est jamais trop tard. Le burn-out est un processus, pas un état. L’évolution du burn-out prend du temps, beaucoup de temps, et il est inutile d’attendre de toucher le fond pour rebondir. Rien qu’en apprenant à reconnaître le burn-out, vous avez déjà passé une première étape importante.

C’est même cette première étape qui est la plus importante. Je sais que j’ai eu du mal à accepter que je faisais un burn-out : à la fois, je ne savais pas repérer les signes avant-coureurs et je me mentais à moi-même. Je pensais avoir un petit coup de mou passager, qui passerait avec quelques jours de congés. Je disais à mon entourage que tout allait bien se passer, que c’était normal, mais après quelques engueulades et un comportement de ma part dont je ne suis pas très fier aujourd’hui, j’ai fini par comprendre. C’est bien connu : on ne peut pas résoudre un problème tant qu’on n’a pas accepté qu’on a un problème.

La première étape passée, place à la suite : il vous faut connaître le burn-out, comprendre le burn-out (inutile de devenir le burn-out par contre, ça ne vous apportera rien de bon). De ses sources à ses symptômes, c’est en comprenant votre adversaire que vous saurez comment lui faire face. Là aussi, il s’agit d’un processus, pas d’une recette miracle qui va éliminer tous vos tracas du jour au lendemain. Mais le jeu en vaut la chandelle : que cela soit pour votre santé ou votre épanouissement personnel, vous avez tout à y gagner.

Super ! Par où je commence ?

Du calme, petit scarabée ! Ton enthousiasme fait plaisir à voir, mais point ne sert de courir tant va la cruche à l’eau qu’à la fin… tiens, on s’est légèrement perdus en route. Reprenons.

Avant toute chose, comme je viens de l’évoquer, il faut tout d’abord comprendre ton ennemi avant de pouvoir lui faire face. Et pour cela, il faut aussi savoir de quelle manière le burn-out a mis le grappin sur ta vie. Pour cela, tu trouveras un peu plus bas l’outil indispensable pour t’aider à déterminer si tu es à la limite de l’épuisement professionnel. Ce cadeau, c’est un test basé sur le Test d’Inventaire de Maslach, l’outil utilisé dans le monde entier pour évaluer un état de burn-out. Il va te permettre de savoir quelle forme prend ton burn-out, sur quels aspects de ta vie il agit, et quelles sont les sources principales de stress qui peuvent te conduire au burn-out. Plus rapide qu’une psychanalyse et moins cher que gratuit, elle est pas belle la vie ?

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Et pour venir à bout du méchant burn-out qui essaye de s’infiltrer insidieusement dans ton existence, nous avons un e-book épais mais pas trop (s’il était fait avec du vrai papier. Après, tu peux l’imprimer, on ne juge pas, c’est comme tu le sens, mais pense aux arbres, eux aussi subissent le burn-out. D’ailleurs, d’un point de vue littéral, les arbres brûlent plus souvent que les humains. Enfin pas quand on fait du papier, ça serait contre-productif, évidemment… ok, je crois que je me suis encore éloigné du sujet. Fermons cette parenthèse terriblement longue). Avec cet e-book, tu vas pouvoir tout savoir du burn-out, comprendre ses racines, et y mettre le feu une bonne fois pour toute (ah, on y revient à cette histoire de brûler des arbres). Une combustion lente, certes, car on ne se débarrasse pas du burn-out en un clin d’œil, mais lentement, progressivement, on en viendra à bout. Mieux, tu pourras éviter les rechutes et avertir tes proches si tu penses qu’à eux aussi, le burn-out veux du mal.

Alors qu’attends-tu ?

Tout ça m’a l’air un peu trop simple, où est le piège ?

J’ai fait le choix de faire le piège le plus sournois et le plus fourbe au monde: il n’y a pas de piège. Astucieux, pas vrai ? Le test comme l’e-book sont entièrement gratuits. Pour faire moins cher, je devrais te payer pour le lire ! Tu n’as rien à perdre, tout à gagner. Le seul piège, c’est de te croire plus fort que le burn-out, et le laisser progressivement te pourrir la vie.

Récapitulons l'offre exceptionnelle que je te propose :

Un test pour connaître TON niveau de burn-out sous toutes ses formes

Basé sur le Test d’Inventaire de Maslach, utilisé par les professionnels du burn-out dans le monde entier.

Un e-book complet et détaillé de 38 pages

Pour tout savoir et apprendre à t’en débarrasser.

Un e-book réalisé conjointement avec des professionnels de la santé

Qui t’offrent leurs connaissances pour avoir entre les mains les meilleures solutions contre le burn-out.

Un e-book GRATUIT

Donc vraiment pas cher. Et si tu trouves moins cher ailleurs, on te rembourse la différence.

Tu hésites encore ?

Voici quelques témoignages de personnes ayant fait fi de leurs doutes pour mettre une bonne claque au burn-out et qui sont aujourd’hui plus épanouies que jamais au travail :

Témoignage de Lionel, 38 ans

Témoignage de Lionel, 38 ans

J’avais un emploi bien payé, qui me plaisait. Je travaillais dans l’agro-alimentaire, les affaires se passaient bien et l’entreprise où je travaillais avait de bons résultats. Mais avec le temps, j’ai senti qu’il commençait à me peser : de plus en plus de travail et de responsabilités, plus de gens sous mes ordres, des décisions à prendre avec lesquelles je n’étais plus d’accord… un jour, j’ai été bien obligé de faire face à ce que j’avais infligé à mon corps : j’étais incapable de sortir de mon lit. Physiquement parlant. Mon mental n’arrivait pas à faire bouger mon corps, j’étais tremblant dans mon lit, impossible de m’en sortir.

Quelques années plus tard, je vois presque cela comme une chance. Ce déclic a été l’occasion de changer de vie, de façon douloureuse certes, mais aujourd’hui, je suis heureux. J’ai repris les études, et gère aujourd’hui mon propre magasin bio. Alors je n’ai qu’une chose à vous dire : ne vous bandez pas les yeux, prenez les choses en main avant qu’il soit trop tard. Il m’a tout de même fallu 2 ans avant de reprendre ma vie en main et sortir du burn-out, et j’aurais pu le faire plus tôt.

Témoignage de Christianne, 45 ans

Aujourd’hui je suis sortie d’affaire, j’ai subi un licenciement mais qui au fond a constitué une véritable libération et surtout aujourd’hui je me reconvertis et reprends des études en histoire et histoire de l’art, ma passion de toujours, pour devenir conservateur du patrimoine…

Cet accident de vie a été paradoxalement salutaire en dépit de ses caractéristiques particulièrement douloureuses. Il m’a littéralement transformée. Il a permis des changements radicaux, mais qui cette fois vont dans le bon sens, et surtout me correspondent complètement. Ces modifications me permettent désormais d’être en accord total avec ma personne, je n’ai plus l’impression de jouer un rôle ou de me travestir dans un métier qui finalement n’est pas le mien et qui ne m’a jamais correspondu en définitive…

Bien sûr il a fallu faire le deuil de sa vie antérieure et se dire que ses anciennes grilles de lecture du monde sont dépassées et ne sont plus en accord avec le monde d’aujourd’hui. Ce fut très difficile mais extrêmement positif et finalement sources d’apprentissage sur soi, sur la vie, sur les autres. Pour pouvoir changer aussi radicalement, il faut nécessairement poser des gestes qui déchirent !

Témoignage de Christianne, 45 ans

Définir mon type de burn-out

Passons donc aux choses sérieuses. Pour définir quelle(s) forme(s) prend ton burn-out, nous avons concocté un petit test qui va te permettre de mieux cerner la source de tes problèmes. Les questions vont couvrir différents symptômes et sources de burn-out, ce qui permettra de mieux comprendre à quel genre de burn-out on a à faire. Tu n’en as que pour quelques minutes, et elles pourraient s’avérer décisives pour la suite de ta vie. Alors, prêt ? C’est parti !

Les réponses te seront envoyées par mail, accompagnées de l’e-book.


Vos coordonnées

Vous êtes :




Question 1

Je suis plus insensible aux gens depuis que je fais ce travail.




Question 2

Je me sens fatigué le matin avant même d’avoir commencé à travailler.




Question 3

Je me sens heureux et revigoré lorsque dans mon travail j'ai été proche de mes clients/ patients /élèves.




Question 4

En général, j’arrive à régler les problèmes émotionnels et relationnels très calmement.




Question 5

Il m’arrive de ne pas me soucier vraiment de ce qui arrive à certains de mes clients/patients/élèves.




Question 6

Travailler avec des gens tout au long de la journée me demande beaucoup d’efforts.




Question 7

J’arrive à comprendre ce que ressentent mes clients/patients/élèves.




Question 8

J’ai l'impression, à travers mon travail, d'avoir une influence positive sur les gens.




Question 9

A la fin d’une journée de travail, je sens que je suis à bout.




Question 10

Il m'arrive de craquer à cause de mon travail.




Question 11

J’ai la sensation d’avoir accompli beaucoup de choses qui en valent la peine dans ce travail.




Question 12

Je sens que je travaille trop dur.




Question 13

J’arrive à m’occuper efficacement des problèmes de mes clients/ patients /élèves.




Question 14

Je me sens frustré par mon travail.




Question 15

J’ai l’impression que ce travail m’endurcit émotionnellement parlant, qu’il atténue mes émotions.




Question 16

Je me sens au bout du rouleau.




Question 17

J’arrive à créer une atmosphère détendue avec mes clients/ patients /élèves.




Question 18

Il m’arrive de m’occuper de mes clients/patients/élèves de manière impersonnelle, comme s’ils étaient des objets.




Vous avez des questions ?

Si vous cherchez à nous joindre, nous vous ferons un plaisir de répondre à vos questions !


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